Le son est omniprésent, il rythme notre quotidien, de la sonnerie du matin au coucher, parfois même au-delà . Il permet de nous alerter en cas de danger, de communiquer avec nos semblables, de ressentir des émotions, notamment grâce à la musique. Mais à l’excès ou à des moments inappropriés, quand le son devient bruit, notre santé est menacée.
En Europe, l’exposition au bruit constitue le deuxième facteur de risque environnemental le plus important en termes de morbidité, après la pollution de l’air. Plus de 20 % de la population européenne est exposée à des bruits de transport (routier, ferroviaire, aérien) excédant 55 dB Lden, seuil défini par la directive européenne sur le bruit. Selon l’Agence européenne pour l’environnement (EEA), cette exposition chronique entraînerait 66 000 décès prématurés chaque année(1). Les effets du bruit sur la santé sont généralement classés en deux grandes catégories : les effets extra-auditifs, qui concernent les atteintes sur l’ensemble de notre organisme(2) ; les effets auditifs, qui correspondent aux atteintes directes sur le système auditif. Les effets extra-auditifs du bruit Les perturbations physiologiques Les études sur le bruit des transports décrivent des effets physiologiques importants dans les zones exposées à des niveaux sonores élevés(3). L’exposition chronique au bruit est associée à une hausse de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaire(4) (hypertension, AVC, infarctus du myocarde, ...
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