La loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant rĂ©forme de lâhĂŽpital et relative aux patients Ă la santĂ© et aux territoires, dite « loi HPST », incite fortement les Ă©tablissements de santĂ© Ă coopĂ©rer. Son titre III, intitulĂ© « Favoriser les coopĂ©rations entre Ă©tablissements de santĂ© », a renouvelĂ© la palette des dispositifs de coopĂ©ration auxquels peuvent recourir les Ă©tablissements publics de santĂ© dĂ©sireux de se lancer dans une mutualisation de leurs moyens. à lâheure oĂč les hospitaliers se lancent dans le dĂ©ploiement de communautĂ©s hospitaliĂšres de territoire (CHT), le groupement de coopĂ©ration sanitaire (GCS) de moyens apparaĂźt encore et toujours comme lâoutil privilĂ©giĂ© de la recomposition de lâoffre de soins. Certainement parce quâil reste une structure de coopĂ©ration relevant du secteur sanitaire. Surtout et avant tout parce quâil est dotĂ© de la personnalitĂ© morale et dispose Ă ce titre de lâensemble de ses attributs (budget, personnel, patrimoine ou encore autorisations). Mais le GCS de moyens est loin dâĂȘtre parfaitâŠÂ DerriĂšre lâobjet, certes louable, de ce dispositif de coopĂ©ration se dissimulent des ...
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