Dans les établissements hospitaliers publics, le respect de la liberté de culte s’incarne à travers une organisation encadrée et rigoureuse. Chargé de faciliter l’exercice des cultes dans le respect du principe de laïcité, le référent cultes joue un rôle clé, à l’interface entre usagers, aumôniers et équipes soignantes.
Chargé des questions de pratiques religieuses des patients hospitalisés et de l'organisation des services d’aumônerie, le référent cultes doit s'appliquer à mettre en œuvre les dispositions législatives et réglementaires encadrant l’exercice des cultes au sein des hôpitaux : la loi du 9 décembre 1905, dite « loi de séparation des Églises et de l’État » : la République est laïque (neutre), elle assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes. Cette même loi a institué des aumôneries dans plusieurs institutions publiques (hôpitaux, écoles, prisons…) ; l’article R.1112-46 du Code de la santé publique : fondé sur le décret du 14 janvier 1974, cet article indique que « dans chaque établissement public, il est institué un service d’aumônerie pour permettre aux patients qui en font la demande de pratiquer leur culte. L’accès des ministres du culte est soumis à la demande du patient ou de ses proches, et doit respecter le fonctionnement du service hospitalier » ; les circulaires du 2 février 2005, 14 décembre 2006, 5 septembre 2011 (Charte nationale des aumôneries hospitalières), ...
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