Numéro - avril 2017

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Focus L’arrĂȘt du Conseil d’État du 8 fĂ©vrier 2017, n°393311 Que s’est-il passĂ© en l’espĂšce ? Un CHU disposant d’une Smur avait assurĂ© Ă  la demande d’une clinique privĂ©e le transfert de patients dans d’autres Ă©tablissements de santĂ©. Par la suite, le CHU a facturĂ© Ă  la clinique privĂ©e les frais induits par ces prestations. La clinique a formulĂ© un recours devant le tribunal administratif de Nice* pour faire annuler les titres de recettes correspondants. Les juges du fond ont donnĂ© raison Ă  la clinique : ils ont estimĂ© que le financement du transport Smur relevait de la dotation Migac de l’établissement siĂšge de la structure, considĂ©rant qu’il y avait une prĂ©somption d’urgence et que le transport Smur relevait par consĂ©quent systĂ©matiquement de l’aide mĂ©dicale urgente (AMU). Le CHU a fait appel de la dĂ©cision devant la cour administrative de Marseille. Celle-ci a partiellement fait droit Ă  la demande du CHU en ne confirmant qu’une partie des titres de recettes**. Elle a adoptĂ© une approche concrĂšte de la nature des prestations de transport assurĂ©es par la Smur, en diffĂ©renciant le financement selon la finalitĂ© du ...

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