Numéro 559 - octobre 2016 actualité

territoire

Les noms définitifs des nouvelles régions

La loi du 16 janvier 2015 avait fixé le 1er octobre  2016 comme date limite pour publier au JO, après avis du Conseil d’État, les noms et chefs-lieux choisis par les régions elles-mêmes et ayant fait l’objet d’une délibération avant le 1er juillet. Le Conseil d’État n’a donc apparemment rien trouvé à redire aux noms proposés par les régions, qui ont été acceptés tels quels.

Rappelons que le nombre de régions françaises de métropole est passé de 21 à 12. Cinq régions n’ont fait l’objet d’aucune fusion (Île-de-France, Pays de la Loire, Bretagne, PAca et Centre-Val-de-Loire), et sept sont le fruit du regroupement de deux ou trois régions.
La plus peuplée des régions reste toujours, et de loin, l’Île-de-France et ses 11,9 millions d’habitants, le double de la deuxième, les Hauts-de-France. La plus étendue est la Nouvelle-Aquitaine (84 000 km²), qui va de Poitiers à Biarritz.
Pour les amateurs de typographie, toutes les régions s’écrivent avec des traits d’union entre chaque mot (Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine), à l’exception du Grand Est. Enfin, le Conseil d’État s’est gardé de définir, pour ces nouvelles régions, le gentilé, c’est-à-dire le nom de leurs habitants. Pour certaines régions, cela ne posera pas de problème, soit parce que les noms existent déjà – Bretons, Normands ou Franciliens –, soit parce qu’ils sont assez simples à imaginer (Nouveaux-Aquitains ou Occitaniens). Pour d’autres, cela risque d’être plus compliqué : Hauts-de-Français, Grand Estiens… ? L’usage devrait en décider…

Source : http://www.maire-info.com

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