Cette étude publié par l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) met en lumière une forte concentration et financiarisation des cliniques privées, désormais majoritairement intégrées à de grands groupes. Cette évolution s’accompagne d’une spécialisation dans les activités les plus rentables et d’un recul des structures indépendantes. Ces transformations renforcent les logiques de productivité, au risque d’affecter les conditions de travail et la qualité des soins. Elles accentuent aussi les écarts entre secteurs public et privé et contribuent à une segmentation des parcours, avec des inégalités croissantes d’accès aux soins, notamment dans les territoires sous-dotés.
Infos février 2026, 98 pages – ires.fr


