Encadré Mal nommer les choses, c’est ajouter à son malheur ? Un événement mal interprété provoque plus facilement un excès de colère. Voici les quelques biais cognitifs qu’il faut connaître pour les déjouer en cas de situation difficile. La généralisation hâtive Lorsqu’un événement arrive, j’en tire toujours des conclusions négatives et je globalise les choses (telle population dans son ensemble, telle pratique, etc.). Les éléments positifs sont ignorés et personne ne peut m’apporter la contradiction sous peine d’y voir un ennemi. Les faits qui infirment mon jugement ne sont pas considérés. Exemples : La société est de plus en plus violente. C’était mieux avant. Avant les gens étaient solidaires à l’hôpital. Mon cadre ne m’a pas serré la main ce matin, il veut supprimer mon poste. Le directeur ne m’a pas dit merci pour mon travail, c’est donc qu’il ne m’apprécie pas. Les syndicats ne sont pas arrivés à l’heure à la réunion, c’est un manque de respect. La pensée binaire Aucune place n’est laissée à la finesse, c’est soit blanc soit noir. Il y a les bons et les mauvais, partant ...
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