Numéro - juillet 2016

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encadrĂ© 2 Horaires en 12 heures 
 et les inconvĂ©nients JournĂ©es plus longues, donc plus fatigantes. Baisse de la vigilance, surtout les derniĂšres heures de travail ou la nuit, facteur de risque pour la personne prise en charge et pour le travailleur. Risque de moindre implication dans le travail (individus centrĂ©s sur leur vie personnelle). Plus grande difficultĂ© Ă  travailler en Ă©quipe. Ce point est souvent la consĂ©quence des cycles en Ă©quipes et contre-Ă©quipes : certaines personnes ne se rencontrent jamais ou trĂšs rarement. Montage des cycles Ă  affiner. ProblĂšme de transmissions. Certains surmontent la difficultĂ© en passant en 12 heures 15 ou 12 heures 30 (illĂ©gal) ou en comptant 12 heures et en faisant accepter au personnel de travailler en 12 heures + heures supplĂ©mentaires (tout aussi illĂ©gal). PossibilitĂ© en revanche de faire des horaires dĂ©calĂ©s pour obtenir un temps de chevauchement pour la transmission. NĂ©cessitĂ© d’un travail spĂ©cifique sur les mĂ©thodes et l’efficacitĂ© des transmissions. Plus grande difficultĂ© Ă  suivre la prise en charge sur plusieurs jours du fait du grand  nombre des repos rĂ©cupĂ©rateurs, ...

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