Numéro 593 - février 2020dossier

parcours patient

Prescription sport-santé

Le rôle d’un centre d’évaluation/maison sport-santé au sein d’un centre hospitalier

Via l’article 144 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, le médecin traitant peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. Une prérogative essentielle en ces temps de sédentarité galopante…

En Île-de-France, seuls 14 % de la population pratiquent une activité physique selon les préconisations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)(1). Or, pratiquer une telle activité a plusieurs impacts :  prévention primaire, secondaire et tertiaire des maladies cardio-vasculaires, des troubles lipidiques, des troubles de la pression artérielle, du diabète, des problèmes de poids ; traitement à part entière de la broncho-pneumopathie chronique obstructive ; amélioration de la densité osseuse, du développement musculaire (prévention de la sarcopénie, de la fonte musculaire…), prévention des lombalgies et douleurs dorsales… ; amélioration du bien-être psychologique, de la gestion du stress, de la régulation du sommeil, de la lutte contre la dépression, Alzheimer, démence, amélioration de l’activité mentale comme la mémorisation… ;  prévention des infections ; prévention de certains cancers (poumon, sein, colon, rectum, prostate…) : réduit de 30 % les risques de rechute après un cancer du sein et diminue de 30 % le risque de mortalité spécifique du cancer du sein et du côlon. C’est le seul ...

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