Numéro 566 - mai 2017interview

nouvelles technologies

Dictée numérique et reconnaissance vocale

Le centre hospitalier Jacques-Cœur de Bourges s’est équipé des technologies de dictée numérique et de reconnaissance vocale. Agnès Cornillault, directrice de l’établissement, Noëlle Périer, directrice du système d’information, et le Dr Abdallah Maakaroun, chef de service de médecine interne, nous livrent leur retour d’expérience.

Dr Maakaroun, vous avez été pilote médical du projet. Quel a été le déclenchement de cette nouvelle organisation ? Notre enjeu principal consiste à envoyer le plus vite possible le compte-rendu de consultation ou d’hospitalisation aux médecins désignés par le patient, notamment le médecin traitant afin d’assurer la continuité des soins. Dès 2012-2013, les audits internes avaient montré des retards dans la transmission de ces informations, jusqu’à deux ou trois mois dans les cas extrêmes. Autre exigence : l’homogénéité et la complétude des documents édités par les secrétaires. La dictée numérique nous a permis de connaître la charge de travail de chaque secrétaire, et donc de mieux répartir la production des documents. Les secrétaires ont-elles fait part de craintes face à l’installation de ce nouvel outil ? A. Cornillault - En parallèle de la mise en place de la dictée numérique, nous avions engagé une concertation sur une réorganisation des secrétariats médicaux. Chacun remarque aujourd’hui de meilleures conditions de travail. La disparition des retards dans la production des documents soulage les secrétaires. Comment ...

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